Planification et aménagement urbains
Par Collectif Quartier
LIENS ET RÉFÉRENCES

- Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, 2008
- Plan d’urbanisme de Montréal (2004)
- Imaginer-Réaliser Montréal 2025
- Communauté métropolitaine de Montréal (CMM)
- Projet Griffintown
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Griffintown : Conjuguer santé et aménagement urbain
Source : François Thérien et al. 2008 - Site du Quartier des spectacles
- Programme particulier d’urbanisme : Quartier des spectacles
- Office de consultation publique de Montréal (OCPM)
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Document vidéo : Récit des luttes urbaines à Montréal
Source : Centre d’écologie urbaine de Montréal
Paru le 5 février 2010 |
Aménagement urbain, Montréal, Revitalisation urbaine, Revitalisation urbaine intégrée
L’aménagement de la ville a des impacts directs sur la vie des citoyens en termes de santé, de sécurité, de mobilité, d’accès aux services, etc. Il influence également des phénomènes plus vastes comme l’étalement urbain (en favorisant ou non la densité urbaine, la mixité des fonctions résidentielles et commerciales, l’accès aux banlieues, etc.).
L’aménagement urbain est « une approche spécifique de l’aménagement du territoire, propre aux espaces marqués par certaine concentration démographique et orientés vers des activités non agricoles. Il est destiné à structurer et à organiser l’espace de manière optimale et durable. En régime démocratique il s’appuie sur des orientations élaborées par consensus entre les divers acteurs territoriaux. Ces projections donnent lieu à la mise au point de plans et programmes dont la réalisation est répartie sur plusieurs années. Le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme ou le plan d’urbanisme sont les documents de base précisant les objectifs, ainsi que les moyens à mettre en oeuvre. » (Wackermann, Gabriel, Géographie urbaine, éd. Ellipses, 2000).
L’urbanisme, quant à lui, est le domaine professionnel de l’aménagement urbain. Au Québec, il est régi par la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (LAU), entrée en vigueur en 1979. Cette loi définit que l’urbanisme :
• Est une responsabilité politique et non seulement une démarche technique ;
• Est une fonction qui fait appel à la concertation des divers paliers de gouvernement;
• Suppose la participation active des citoyens à la prise de décision et à la gestion.
Hippodamus de Miletus (498 av. JC — 408 av. JC) architecte grec, également planificateur urbain, physicien, mathématicien, météorologiste et philosophe. Il est considéré comme le père de la planification urbaine. Ses plans de cités grecques sont caractérisés par l’ordre et la régularité, en contraste avec le développement plutôt anarchique des villes de cette époque. Hippodamus concevait la planification urbaine comme un moyen de rationnaliser et d’assurer l’ordre social. (extrait librement traduit de l’Encyclopedia Britanica Online)
La ville planifiée selon un plan d’ensemble intégré et régulateur est donc une conception relativement moderne. Ainsi, les premières concentrations humaines se sont davantage développées selon les besoins et les opportunités. De même, l’aspect symbolique de la forme urbaine, du tracé des rues ou du positionnement de certains édifices a souvent primé sur l’efficacité dans les premiers établissements urbains.
Des pistes pour l’intervention
En 2004, Montréal s’est dotée de son premier plan d’urbanisme. Il présente la vision d’aménagement et de développement du territoire de la Ville de Montréal ainsi que les mesures servant à mettre en œuvre les orientations et les objectifs qui en découlent. Certains des grands projets inclus au plan d’urbanisme ont été repris dans la plate-forme Imaginer-Réaliser Montréal 2025, adoptée par l’équipe politique en place.
Compte tenu de ses champs de compétence, la Communauté métropolitaine de Montréal a également développé une vision et des outils de planification relatifs à l’aménagement du territoire.
Si la planification urbaine est surtout le fait des administrations publiques, des promoteurs privés ou sans but lucratif conçoivent et développent des projets d’aménagements, parfois de grande envergure. Plusieurs de ces projets ont même façonné de manière importante le visage de Montréal, tant en terme de forme, que de fonction.
À plusieurs occasions on a questionné le développement public et privé, notamment dans la prise en compte des besoins des populations défavorisées et du patrimoine. La forte mobilisation de la société civile et la tenue de consultations publiques ont ainsi entraîné l’abandon ou la révision de projets ou encore la modification des balises légales encadrant les projets d’aménagement (zonages, protection patrimoniale, etc.).
Source : COLLECTIF QUARTIER
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