Maisons de chambres en péril: la nécessité d’agir – Sortie du rapport de la Commission populaire sur la sauvegarde des maisons de chambres

Par Collectif Quartier

Paru le 22 janvier 2010 |
Itinérance

Les maisons de chambres disparaissent et il est urgent que les différents paliers gouvernementaux interviennent pour freiner l’érosion de ce parc de logements. Tel est le message que souhaitent faire entendre les commissaires dans un rapport qui sera rendu public mercredi suite à une Commission populaire sur la sauvegarde des maisons de chambres.

Au moment où le phénomène de l’itinérance prend de l’ampleur au Québec, les commissaires réaffirment que les maisons de chambres sont très souvent le dernier rempart avant la rue.

Le rapport « Maisons de chambres en péril : la nécessité d’agir » comprend 10 recommandations s’adressent à l’administration municipale montréalaise, de même qu’au gouvernement du Québec. Ces recommandations émanent des témoignages d’une centaine de chambreurs et ex-chambreurs et d’intervenants concernés entendus l’automne dernier lors de la Commission.

Pierre Gaudreau, un des commissaire et coordonnateur du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) parle du rapport de la Commission en ces termes : « En octobre, des chambreurs ont dénoncé les conditions de logement dans lesquelles ils vivent. Ils veulent que les choses bougent; nous aussi. »

Les commissaires recommandent notamment la transformation des maisons de chambres en logement sociaux. « Quand on socialise une maison de chambres, en plus d’offrir un logement salubre, on offre un logement à un prix que les gens peuvent payer. Actuellement, de nombreux chambreurs paient 400 $, voir 500 $ par mois pour des chambres désuètes. »

Source : /CNW Telbec/

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